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19 février 2017

De la vieille politique

Notre tribune dans le journal municipal de février 2017

Le maire veut présider le CCAS, où il était jusqu’alors représenté par l’adjoint M. Caporusso. Il déplace les services, sans consulter les syndicats ni même informer Mme Loudière, pourtant en principe adjointe aux ressources humaines. Il tente d’obtenir une déclaration d’utilité publique sur la Zac Aragon pour pouvoir exproprier : il promettait l’inverse lors de son élection. Mme Ouchard, maintenant responsable de la démocratie participative, est chargée de remettre à plat les conseils citoyens, « les conseillers citoyens n’ayant pas compris leur rôle » (probablement, selon le maire : à son service). Idem pour la commission paritaire des associations, dont Mme Casel annonce qu’elle va revoir le fonctionnement (M. Obadia préconisant lui de la supprimer).

C’est « à droite toute ! » mais surtout : une politique telle que personne n’en veut plus. À l’heure où les initiatives citoyennes fleurissent partout, où certains candidats à la présidentielle avancent quelques propositions pour déverrouiller le système complètement sclérosé, à Villejuif on revient aux pratiques ringardes qui ont entraîné la chute de la maison Cordillot. Nous avions voulu faire de la politique autrement, et nous l’avons fait pendant deux ans, en nous appuyant sur les agents, la population, les associations. Nous nous sommes heurtés au favoritisme et à l’absolutisme. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça ne s’est pas arrangé depuis notre départ. Mais nous ne renonçons pas !

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Commentaires

1 Message

  • Alain Lipietz 21 février
    22:52

    Comme il était à prévoir, Monsieur le maire, conseiller régional, conseiller métropolitain, conseiller territorial, est parfaitement incapable d’assumer en plus la présidence du CCAS. La réunion convoquée par lui pour hier soir fut annulée hier matin, pour problème d’agenda.

    Par ailleurs, ayant décidé de remodeler le partie « élus » du Comité Technique et de la Commission d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail, il a procédé sans même prendre l’avis de la présidente, la maire-adjointe aux ressources humaines Mme Loudière. Laquelle, du coup, refuse désormais d’en assumer la présidence. Comme Monsieur le Maire etc. n’a évidemment pas le temps de les présider lui-même, ces deux institutions paritaires, clés du dialogue social, ne peuvent donc plus se réunir non plus. La réunion du CT prévue pour aujourd’hui, n’a pu se tenir.

    S’agissant du CHSCT, c’est d’autant plus fâcheux qu’il y a au moins deux raisons de la réunir en urgence. La première, hélas, est la consternation du personnel devant le décès de Thierry Holveck. Les syndicats ont demandé cette réunion en urgence : pas de réponse.

    Encore plus ennuyeux : le conseil municipal a voté unanimement, le 3 février, une réunion d’urgence du CHSCT avant que ne soit lancé l’appel d’offre pour la reconstruction de l’Accueil du public à la mairie…

    Problème plus général : il y a de plus en plus de votes qui ne peuvent légalement avoir lieu en conseil municipal sans consultation du CT et du CHSCT. La paralysie gagne.

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