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21 décembre 2014
Alain Lipietz

Conseil municipal de décembre (2) : Marchais, PUP, Dexia…

Pas la peine d’attendre, la seule chose qui fasse le buzz à propos de ce riche conseil municipal, c’est l’affaire Marchais. Pourtant…

Marchais

Après les thèmes évoqués dans la première partie de mon compte-rendu (laïcité, sécurité…), voici « le » grand rapport, présenté par Edouard Obadia (UDI) : rebaptiser la placette en bas du Biopark, flanquant l’hôpital Paul Brousse, entre la rue Guy Môquet et la rue Jean Moulin, « place Georges Mathé ».

Georges Mathé, lui aussi grand résistant (FFI), est l’immense médecin qui inventa la greffe de la moelle osseuse et celle du rein, initia la recherche immunothérapique et translationnelle, et fonda en 1961 l’Institut de cancérologie et d’immunogénétique à l’Institut Gustave Roussy, qui était alors à cet endroit, et reste le fleuron du nouvel IGR aux Haute Bruyères .

Problème : quelques mois avant sa défaite, l’ancienne équipe, bien tardivement et l’une des deux municipalités en France, l’avait baptisée « place Georges Marchais », concédant à Gorges Mathé une petit sente à l’arrière. C’est cette effarante injustice qu’entendait corriger la nouvelle majorité.

Concert d’ indignation du groupe communiste. Un si grand homme ! Qu’appréciaient tellement Georges Mathé et Marie-Claude Vaillant Couturier ! Georges Marchais ! Quelle honte ! Même pas le respect dû à l’Histoire : comme si la majorité PCF avait refusé un rond-point au Général de Gaulle ! etc.

La différence entre de Gaulle et Marchais est que le premier appela à la résistance depuis Londres et le second travaillait chez Messerschmitt à Augsbourg, tandis que ses voisins de rue (Guy Môquet et Jean Moulin) étaient fusillé ou torturé à mort par les nazis… Mais j’interviens pour rappeler uniquement le bilan de la carrière publique de Georges Marchais, qui depuis 1968 a laissé le plus sombre souvenir chez les progressistes français. Sa réaction face au mouvement de mai qui « va à l’encontre des intérêts de la masse des étudiants et favorise les provocations fascistes ». Ses injures d’alors contre « l’anarchiste allemand » Dany Cohn-Bendit. Son approbation (silencieuse) de l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie et celle (tonitruante) de l’invasion de l’Afghanistan, et, pour couronner le tout, son « bilan globalement positif » de l’Union soviétique, laquelle a défiguré puis anéanti les espoirs que le mouvement ouvrier international pouvait légitimement nourrir en 1917.

Je ne veux pas, comme les communistes villejuifois, faire parler les morts en faveur de Marchais, mais je me souviens de ce que me disait l’immense Marie-Claude Vaillant-Couturier (qui n’a aucune place à Villejuif, dont elle fut pourtant députée : juste le nom d’une PMI, la place des femmes…) à propos de la façon dont Marchais la vira pour prendre sa place.

J’en oublie de citer le rôle le plus sinistre de G. Marchais : bien avant Le Pen, il a lancé le thème du rejet des « immigrés venus voler le travail des chômeurs français », et força le maire de Vitry à lancer un bulldozer contre un foyer de travailleurs immigrés. Il reste une référence des idéologues populistes du « grand remplacement » (voir les commentaires de ce lien).

L’homme qui a le plus contribué à vider les rangs du communisme français était bien digne de la réaction identitaire des communistes villejuifois.

PUP ou ZAC ?

Natalie Gandais présente 4 projets actuels de nouveaux immeubles dans Villejuif . Ils ont été « raccourcis » par la négociation : R + 4 + attiques (dernier étages en décrochement qu’on ne voit pas de la rue), au lieu des dix étages dans le PLU Cordillot… Mais surtout ils sont en PUP, et c’est cela qu’on doit voter.

PUP, kesako ? « Projet urbain partenarial », ce que l’opposition nous reproche dans sa propagande en hurlant contre les « partenariats public-privé ». C’est l’obligation pour un promoteur de contribuer aux dépenses publiques, à la suite d’une négociation. Les enfants de trois de ces nouveaux immeubles iront à la future école des Réservoirs : Natalie propose de les taxer de 850 000 euros de contribution (alors que pour l’ensemble de la ZAC Aragon l’ancienne équipe ne demandait à la Sadev que 1 200 000 euros). Le quatrième immeuble contribue au financement de l’école Jean Vilar.

Nouveau débat avec l’opposition qui sait de moins en moins quoi dire pour critiquer : « Mais nous sommes pour les PUP et nous songions à en faire ! Nous ne sommes pas dogmatiquement anti-PUP comme vous êtes dogmatiquement anti-ZAC ! »

Je fais, au nom du groupe, une nouvelle mise au point. J’ai moi même eu un préjugé favorable pour les ZAC il y a quarante ans, quand elles permirent de faire contribuer les promoteurs au financement des investissements publics. Mais le problème, c’est que le « C » de ZAC signifie « concertée » non pas avec la population, mais entre promoteurs et municipalité. Or la municipalité sortante a imposé la ZAC Aragon contre l’avis quasi unanime de la population. Une conception des ZAC que l’urbaniste altermondialiste Gustave Massiah, venu à Villejuif en soutien à L’Avenir à Villejuif, n’a pas hésité à comparer au colonialisme : « Il y a une reconquête des centre-ville à partir des Zac. Au début beaucoup de gens pensaient que c’était un outil certes technocratique mais qui pouvait produire de la Ville. Mais on s’est vite rendu compte que ça ne donnait pas de la Ville aux habitants du quartier, ceux qui étaient là avant la Zac ! »

Dexia

Exténués par un tas d’autres rapports (dont beaucoup, encore une fois intéressants !) on arrive enfin au vœu « Dexia ». C’est ce qui reste après que nous ayons échoué le mois dernier à recueillir un consensus sur le vœu plus général de séparation entre les banques de dépôt (les nôtres…) et les banques d’affaires, qui ont failli ruiné les déposants en 2008. Dexia, devenue Sfil, continue, elle, à ruiner les municipalités qui, comme Villjuif, s’étaient imprudemment associées à ses spéculations.

Entre temps j’avais du refuser des amendements de Mme Leydier, qui avait beaucoup travaillé mais introduisait des débats (sur la régionalisation…) qui risquaient d’empêcher un vote unanime. Même le groupe PCF précise aussi qu’il aurait aimé un financement direct par la BCE (ce qui fait grincer le PS derrière moi, et qui n’est plus nécessaire : Villejuif peut emprunter à la BCE via une banque qui obtient des crédits BCE à taux négatif).Tout le monde comprend qu’il est trop tard pour chipoter, et que l’essentiel est de voter ce vœu à l’unanimité (Même Philippe Vidal intervient en sa faveur). Le voici :

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Commentaires

28 Messages

  • Laurot Jean-François 22 décembre 2014
    12:02

    Décision mesquine et puéril. Vous n’avez pas de décison plus importante à prendre ? Il n’y a pas, dans toutes nos municipalités du 94, des problèmes important à résoudre pour passer du temps à baptiser et débaptiser des noms de rues !
    ps1 : je ne suis pas Villejuifois !
    ps2 : je ne suis pas sympathisant communiste.

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    • Alain Lipietz 22 décembre 2014
      12:45

      Euh… Comme il est indiqué dans ce compte rendu (en deux parties, tellement c’est long ! ) , nous avons pris cette nuit là quantité d’autres décisions. Avez-vous vraiment lu ce billet ?
      PS 1 il est normal que ça n’intéresse pas un non-villjuifois mais alors pourquoi intervenir sur ce site ?
      PS 2 Moi non plus.

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  • David Delauné 22 décembre 2014
    13:03

    Je ne serais pas fier d’utiliser mes fonctions que l’on m’a octroyé pour effacer le nom d’un homme politique qui a beaucoup compté dans l’histoire de la Vème république. C’est bas, très bas. Cela ne grandit pas la classe politique.

    Le FN ferait pareil, somme toute. On ré-habilitera Pétain et l’OAS en 2017 ?

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  • pierre devallez 23 décembre 2014
    07:31

    Vous présentez la biographie de Georges Marchais de manière légèrement biaisée
    je ne suis pas un thuriféraire de son action politique ,s’il a travaillé pendant la guerre en Allemagne ,
    c’est au titre du STO , il me semble , comme des centaines de milliers de Français à l’époque.
    la mesure votée au conseil municipal me parait être une provocation tout à fait inutile et en tout cas non constructive .

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    • Alain Lipietz 23 décembre 2014
      15:39

      La question du caractère volontaire du travail de Marchais chez Messerschmitt a été soulevée dès 1970, vous le savez, par la composante restée révolutionnaire du PCF : notamment Charles Tillon (le mutin du croiseur Guichen), qui fut le premier à avoir contesté, par son « appel du 17 juin 1940 », la ligne communiste de coopération avec les nazis pendant la sombre période du pacte germano soviétique. Charles Tillon sera fondateur de l’ANACR, il lancera avec Maurice Kriegel-Valrimont et d’autres résistants un cri de révolte contre l’invasion soviétique en Tchécoslovaquie, puis en 1970 le premier grand manifeste de départ du PCF marchaisien, Il n’est plus possible de se taire.
      La question a fait rage à l’époque : Marchais était-il en Allemagne comme embauché volontaire (il y en eu beaucoup dans toutes les industries allemandes, car l’Occupation fut en France une période de chômage et de misère) ou réquisitionné ? En tout cas, Marchais ne fut pas un « réfractaire du STO », ce qui était le degré le plus élémentaire de l’entrée en Résistance. À l’époque, le PCF avait rallié la Résistance, et il est significatif que la plus haute figure de la Résistance liée à Villejuif, Marie-Claude Vaillant-Couturier, n’ait pas eu sa place à Villejuif… Il était en tout cas choquant que Marchais ait eu sa place entre Guy Môquet et Jean Moulin !
      Mais la critique que j’ai formulée en CM n’a rien à voir avec ce point d’histoire. Il y a bien plus à dire, politiquement, contre Marchais.

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      • Vincent Ginsburger-Vogel 31 décembre 2014
        15:26

        Bonjour monsieur Lipietz - et à tous les lecteurs de ce site,

        Vous me permettrez de tempérer vos propos en ce qui concerne Marie-Claude Vaillant-Couturier, ma grand-mère.

        D’abord, quoi qu’elle ait pu vous en dire, elle n’aurait jamais toléré qu’on débaptise la place Georges Marchais après qu’il eut été député de la circonscription et, pardonnez moi de vous le faire remarquer, se serait sans doute fort offusquée de se voir nommée dans un tel argumentaire - si légitime et sympathique que puisse être votre désir de lui attribuer un lieu-dit (j’y reviendrai).

        J’ai reçu d’elle une autre version des raisons pour lesquelles elle a cessé d’être députée, et au premier chef, il y avait son souhait de revenir au monde associatif, à la fois dans la FNDIRP et dans la FDIF (fédération internationale des femmes), ce qui n’avait rien à voir avec Georges Marchais. Elle avait murement réfléchi sa décision et ne souhaitait tout simplement plus être députée - et l’une des raisons était qu’elle trouvait ce milieu, déjà en 72, délétère et de plus en plus corruptible. Il me semble que la lecture du récent ouvrage de Dominique Durand (certainement encore en stock dans votre librairie préférée) vous en apprendra plus long.

        Pour finir, ayant longtemps habité avec elle, j’ai été témoins de l’affection qu’ils se portaient l’un à l’autre : ils se téléphonaient souvent, déjeunaient ensemble régulièrement et se rendaient visite alors même que Georges Marchais assumait encore de lourdes responsabilités au sein du parti. On était loin de l’antagonisme politicien ou d’une simple politesse de circonstance. Aussi, je suis surpris de la trouver citée dans cet échange. Et si elle vous a tenu des propos contraires, j’imagine qu’il serait bon de les restituer précisément et dans leur contexte. La politique étant ce qu’elle est, il arrive, n’est-ce pas, qu’on dise ce qu’on dit... et qu’on vous fasse dire autre chose...

        Pour ce qui concerne votre désir mentionné plus haut de voir attribuée une marque topographique à Marie-Claude Vaillant-Couturier (et l’étonnement de beaucoup que cela n’ait jamais été fait par la municipalité précédente), je peux vous fournir un éclaircissement : elle avait elle-même exprimé à plusieurs reprise son rejet d’une telle initiative, notamment auprès de Pierre Yves Cosnier (en ma présence). Elle considérait qu’avec une station de métro et une si grande avenue portant le nom de son premier mari, une rue Vaillant-Couturier de plus à Villejuif (ou ailleurs), ce n’était pas la peine... "C’est déjà assez difficile comme ça de s’y retrouver sur une carte" avait-elle dit. Je sais que beaucoup de Villejuifois en ont toujours été un peu déçu, mais sur ce chapître, il n’est pas étonnant que l’ancienne municipalité s’en soit tenu - et encore, ils ont dérogé pour la PMI qui porte son nom - à ses volontés. De nombreuses fois, certains des membres de l’ancienne majorité municipale se sont ouverts à moi de ce qu’il leur en coûtait de tenir cette promesse...

        Pour autant, si vous décidez de le faire, vous aurez la légitimité que vous confère votre statut d’élu, et, pour une fois, je pense que cela fera plaisir à beaucoup de Villejuifois. Je suis toutefois prêt à prendre des paris sur la faisabilité de la chose dans le contexte local actuel...Alors... Comme disent les américains : Words are cheap.

        Cordialement et avec mes meilleurs voeux pour l’année 2015.

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        • Alain Lipietz 31 décembre 2014
          18:04

          Bonjour M. Ginsburger
          Comme il est dit dans ce billet, il n’est pas souhaitable de faire parler les morts, surtout à propos d’événements qu’ils n’ont pas connus. Mme Vaillant-Couturier est hélas décédée il y a une vingtaine d’années. La municipalité précédente à donné l’an dernier le nom d’un parvis à G. Marchais et personne ne sait ce qu’elle en aurait pensé, ni ce ce qu’elle aurait pensé de donner plutôt le nom de ce parvis à G. Mathé.
          Je comprends très bien les réticences de votre grand-mère qui à mon avis relève plutôt de sa modestie et de son refus des honneurs. Mais puisqu’elle évoquait l’argument de « se retrouver sur une carte », sachez que des Villejuifois se plaignent plutôt qu’il y ait une avenue ET un boulevard Paul-Vaillant-Couturier (la D161 de part et d’autre de Jean-Jaurès) : l’un est de trop... C’est une des piste que nous explorons, dans le cadre de la féminisation des noms de rue à Villejuif.
          Avec mes vœux les plus cordiaux pour 2015

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  • Ras natty Jah 23 décembre 2014
    10:13

    Je tiens à dire que j’ai lut l’ensemble du billet et débaptiser un parvis. Et c’est marrant je tape sur google map parvis George Marchais et l’on trouve tout de suite la résidence George Mathé. Et puis bon lancé la différence entre Mitterand et Marchais qui a eu la francisque par rapport à l’autre, qui a travaillé pour Pétain par rapport à autrui ? Sinon par rapport au discours de Montigny il dit bien qu’il y a 2 millions de chômeurs immigrés et français (donc de ce fait pourquoi recevoir d’autres personne quant il y a pas d’emploi à proposer), c’est pas totalement les propos de Le Pen. Ensuite vous défendez Cohn Bendit qui est passé de libertaire à libérale, vous défendez l’économie que vous voulez. Et il a apporté à Villejuif ? Et puis bon la création d’une police municipal comme futur source de revenu voilà (bon ceci n’est pas dans ce bulletin).

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    • Alain Lipietz 24 décembre 2014
      00:55

      François Mitterrand, évadé d’un stalag, a fait partie de ces milliers de fonctionnaires de l’État français (il s’occupait des relations avec les prisonniers de guerre) qui participaient clandestinement à la Résistance. Et bien sûr que s’ils pouvaient recevoir la francisque c’était une meilleure couverture ! Voyez dans les mémoires de Margueritte Duras (La vie matérielle ses souvenirs de leur résistance commune.
      Marchais, lui, construisait des Messerschmitt en Allemagne… Oui , ça fait une sacrée différence.
      Quant au discours de Montigny (« il dit bien qu’il y a 2 millions de chômeurs immigrés et français (donc de ce fait pourquoi recevoir d’autres personne quant il y a pas d’emploi à proposer), c’est pas totalement les propos de Le Pen ») outre que c’est une idiotie économique, c’est bien le discours de la « préférence nationale » de Le Pen. Aujourd’hui il y a bien plus de chômeurs et je reste, sur ce point, d’accord avec Mélenchon contre Le Pen. Et vous ?
      Enfin, oui, je défends le mouvement de mai 68 et ses leaders qu’attaquait alors Marchais en termes racistes. Après, ce que disent les uns ou les autres 45 ans plus tard, c’est une autre histoire.

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      • Gérard GERIN 24 décembre 2014
        12:35

        François MITTERAND a parcouru son chemin, responsable et animateur d’un mouvement de "soutiens" aux prisonniers de guerre il a, à son rythme, rejoins la résistance. D’autre, comme vous sont passé du maoïsme à ce que vous êtes aujourd’hui, allié et soutiens d’une municipale de droite. George MARCHAIS, communiste de son époque, souvent aussi donneur de leçon que vous même, a été député de Villejuif. Ne cherchez pas à le transformer en "marionnette", ne tombez pas dans le conspirationnisme, il pouvait avoir une pensée autonome. Vous ne la partagiez pas, vous ne la partagez pas ... la belle affaire. Mais le présenter comme un pantin de Moscou, comme "victime" d’un chantage ... cela n’aide ni à comprendre cette époque, ni a faire avancer la réflexion sur l’engagement et la distance nécessaire en politique. François MITTERAND venait de l’extrême droite traditionnelle, demain il sera nécessaire que des électeurs du front national rejoignent et soutiennent une politique "de gauche". Le débat d’idée n’implique pas que l’on considère ses contradicteurs, ses adversaires, ceux avec qui l’on est pas en parfait accord soient décervelés. Je vous propose de rompre avec le manichéisme "Je sais", "Ils se trompent car ils ne savent pas" : c’est avec ce type de parole et de pensée que sont menées les croisades.

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        • Alain Lipietz 24 décembre 2014
          18:42

          Bonjour M. Gérin
          Où avez vous vu que je nie l’autonomie de pensée de Marchais, notamment sur la question immigrée, que je le traite de « marionnette » ??? Au contraire, je l’ai critiquée (sa pensée) , je la critique. Je rejoins cependant l’analyse de Charles Tillon et de ceux qui ont révélé son attitude peu glorieuse pendant l’occupation : les dirigeants du PCUS ont favorisé sa désignation à la tète du PCF parce qu’ils savaient ces choses et de ce fait aveint barre sur lui. Je crois que ces informateurs … savent de quoi ils parlent, et je les écoute.
          On peut être en désaccord, mais quand on accepte d’entrer en discussion, on discute ce que le partenaire a vraiment dit, et non ce qu’il n’a pas dit (et surtout pas en y mettant de «  » !)

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  • Etienna MOREL 23 décembre 2014
    14:19

    Il règne en ce moment à VILLEJUIF comme une impression des temps passés , où notre Villejuif la rouge avait été placé sous mandature Pétainiste entre 1940-1944, période sombre où un attelage d’opportunistes, de revanchards, d’anticommunistes vicéraux étaient aux affaires. Il y aura toujours des Doriot, des Déat pour nous expliquer qu’ils ont fait alliance avec la droite conservatrice et les opportunistes de tout poile contre la gauche historique, parce qu’ils ne seraient assez de gauche, et que mon dieu il faut bien justifier ces trahisons. Ceux qui en 2014 ont votés pour cet attelage contre nature ( UMP/UDI/PS dissident/ EELV dissident ) ne l’on pas fait pour débaptiser des rues , places et avenues, ou pour des Audites extrêmement coûteux et inutiles, où pour fermer des centres médicaux et sociaux, mais peut être par dépit et beaucoup ce sont abstenus pour marquer leur décéption de la gestion Hollande, et aucun cas pour revisiter l’histoire Communiste de VILLEJUIF.

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    • Alain Lipietz 24 décembre 2014
      00:30

      C’est reparti comme en 40… A nouveau nous sommes traité de nazis, collabos etc.
      Nous savons la douloureuse histoire du communisme à Villejuif, G. Lebigot sacrifié par ses chefs sur l’autel du pacte germano-soviétique et de la tentative de collaboration des communistes avec l’occupant nazi en 1940, Marie-Claude Vaillant-Couturier, la résistante, évincée par G. Marchais, l’ouvrier collaborateur de Messerschmitt…
      Mais cette « histoire du communisme à Villejuif » n’est pas « l’histoire communiste de Villejuif », comme vous dites, car Villejuif n’est pas le PCF, Villejuif est une ville populaire qui vote pour ceux qui se mettent à son service, et dont nombreux furent sans doute communistes… il y a longtemps.
      Villejuif ne voit pas l’intérêt d’honorer un homme et son orientation, celle de G. Marchais, qui divisait le peuple entre Français et immigrés. Il ne s’est trouvé que 300 personnes, lundi, à tout casser, réunies de tout le 94, y compris le député PS, pour soutenir la mémoire d’un homme dont le souvenir irrite, dans la même ville, des milliers de progressistes.

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      • Gérard GERIN 24 décembre 2014
        09:07

        Comme à votre habitude, vous savez beaucoup de choses ... et les autres ignorants se trompent, tout naturellement. A défaut de "savoir" pouvez vous imaginer que l’on ne partage pas vos certitudes, votre rancœur et vos détestations. Par ailleurs, en son temps - mais vous ne saviez-pas - vous mettiez en avant "la Chine". Vous souscriviez à "l’auto critique" ... ceci déqualifie-il l’ensemble de vos idées propos et actions depuis cette date ?
        Soyez plus mesuré, votre dogmatisme n’est plus d’époque.

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  • Roger Larian 23 décembre 2014
    15:29

    quand vous dites que Guy Môquet s’est fait « lui » abattre au peloton d’exécution, vous rangez les bons communistes, parmi ceux qui sont morts.
    Oui, pour vous, un bon communiste est un communiste mort…, mais pas seulement puisque lorsqu’une rue porte le nom d’un communiste, il faut la débaptiser pour le faire mourir une deuxième fois.
    Non seulement c’est la politique au niveau des caniveaux, mais le plus grave, c’est que je crois que vous pensez que ce que vous dites est la vérité, ce qui fait de vous des incultes…., à des fins politiques, ce qui est dommage. Vous ne connaissez pas l’histoire des communistes, parce que vous ne connaissez ou contestez l’histoire de France.

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    • Alain Lipietz 24 décembre 2014
      10:50

      Cher Roger Larian
      Il y a des commentaires comme ça, si stupéfiants de… (comment dire ?) qu’on ne sait s’il vaut mieux les « modérer », pour épargner leurs auteurs, ou les publier et les commenter, pour apprendre aux enfants des écoles à lire un texte.
      Rappelons au préalable que toutes les personnes dont nous parlons sont mortes et que nous mêmes... Vous voulez en fait faire la distinction entre ceux qui meurent dans la Résistance et ceux qui meurent dans leur lit, c’est ça ? Et que me faites-vous dire ?
      « Oui, pour vous, un bon communiste est un communiste mort…, mais pas seulement puisque lorsqu’une rue porte le nom d’un communiste, il faut la débaptiser pour le faire mourir une deuxième fois. »
      Ahum ! ai-je écrit que la rue du communiste Guy Môquet doit être débaptisée ?
      J’écris que ce Biopark est entouré par la rue du résistant Jean Moulin et que nous souhaitions donner le nom du résistant et grand médecin G Mathé à cette placette. J’écris que l’immense Marie-Claude Vaillant-Couturier, résistante et communiste, elle aussi députée de Villejuif (et virée par GM pour prendre sa place) n’a pas de rue à Villejuif.
      Or : L’un est mort au combat, l’autre mort dans son lit, Marie –Claude Vaillant Couturier aussi. Comme mon grand père et ma mère (réseau Vauban). Tous les résistants et résistantes ne sont pas morts au combat, heureusement !!
      Bref la question ici n’est pas que G. Marchais soit mort dans son lit, mais tout simplement… qu’il n’était pas très résistant, comme disait Arletty.
      Vous me direz que la résistance n’avait rien d’obligatoire, contrairement au STO. Mais il n’existe pas d’autre dirigeant politique de cette époque (a fortiori au PCF) qui n’en ait pas été ou pas été de la France libre, raison pour laquelle le PCUS avait barre sur G. Marchais.

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      • Marchais Olivier 27 décembre 2014
        14:15

        Monsieur Lipietz,
        Acceptez vous de publier ce communiqué ? un droit de réponse simple, sans haine.

        Olivier Marchais

        Communiqué de la famille de Georges Marchais
        "Paris, le 26/12/2014
        La famille de Georges Marchais considère comme provocatrice et insultante, la délibération votée le 17 Décembre 2014, par la nouvelle majorité municipale, visant à effacer de la mémoire collective de Villejuif, le nom d’un homme qui en fut le Député durant 24 ans, de 1973 à 1997.
        Durant toutes ces années, il fut un Député populaire, respecté, qui a su porter de nombreux projets pour la ville, pour la circonscription, répondant aux besoins des populations.
        Georges Marchais a toujours respecté ses adversaires politiques. Nous souhaitons qu’il en soit de même, 17 ans après sa disparition.
        Nous remercions Catherine Gaston-Mathé pour sa déclaration rappelant les liens qui unissaient Georges Mathé et Georges Marchais pour le développement de la recherche médicale contre le cancer.
        Nos deux familles souhaitent qu’une solution soit trouvée permettant d’honorer ces deux personnalités de Villejuif, aux parcours et convictions politiques différents.
        Nous remercions tous ceux qui par leur mobilisation citoyenne et républicaine s’indignent d’un tel acte.
        Nous demandons à tou(te)s les élu(e)s siégeant au Conseil Municipal de la ville de Villejuif, de revoir cette délibération lors d’un prochain conseil municipal, afin que soient respectés la dignité d’un homme et de sa famille, la mémoire collective, la volonté des deux familles, les usages républicains."

        Communiqué publié par Catherine Gaston-Mathé, fille du Professeur Georges Mathé le 24/12/2014

        "La famille de Georges Mathé remercie la municipalité de Villejuif d’avoir pensé à honorer la mémoire de Georges Mathé, précurseur de la cancérologie moderne, pionnier de la greffe de moelle, de l’immunothérapie et de la chimiothérapie des années 50 aux années 80 à Villejuif.
        Résistant et gaulliste, il avait néanmoins subi le ST0 pendant la guerre. Il a aussi coopéré ultérieurement activement avec Georges Marchais pour développer la recherche médicale contre le cancer à Villejuif.
        La famille souhaite qu’une solution soit trouvée pour honorer les deux Georges et rassembler ainsi toutes les sensibilités françaises. "

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        • Alain Lipietz 28 décembre 2014
          17:36

          Cher Monsieur,
          je suis très touché par votre intervention en faveur de Monsieur votre père (tout comme par la lettre de remerciement de la fille du Professeur Mathé.) Je ne la prends pas comme un droit de réponse aux textes que nous publions sur ce site, car elles ne se place pas du tout sur le même plan. Votre lettre témoigne de votre piété filiale. La décision de d’honorer le professeur Mathé à cet endroit, marqué par ce que fut son activité, en dépit du fait que ce parvis ait déjà été nommé « Georges Marchais » par l’ancienne majorité, est un choix politique. Oui, la nouvelle majorité élue par les Villejuifois préfère honorer la mémoire de Georges Mathé plutôt que celle de Georges Marchais.

          Par exemple, la lettre de Mme Catherine Gaston-Mathé a la gentillesse de souligner que son père avait aussi « subi le STO ». Mon père aussi a « subi le STO » (dans des circonstances il est vrai très particulières) : en soi cela ne saurait lui valoir un nom de place. En Georges Mathé, ce parvis honore le médecin mais aussi le résistant, tout comme les deux rues, Guy Môquet et Jean Moulin, qui jouxtent cette place.

          Cependant votre lettre se concentre (ce qui est bien compréhensible) sur la défense politique du député Georges Marchais, et non sur les mérites du professeur Mathé. C’est sur ce point que je souhaiterais nuancer vos appréciations.

          Georges Marchais, contrairement à Pierre-Yves Cosnier, ne fut pas un personnage politique « de Villejuif » (où on le voyait rarement), mais une personnalité politique nationale qui a choisi de se présenter, quoique résidant à Champigny, dans de la 11e circonscription du Val de Marne. C’est à ce titre d’élu qu’il a soutenu un laboratoire national de sa circonscription, ce qui est tout de même la moindre des choses.
          Il avait choisi, suite à à un « redécoupage Pasqua », la très sûre 11e circonscription jusque là tenue par la grande résistance Marie-Claude Vaillant-Couturier, veuve de l’ancien maire de Villejuif, Paul. Or il ne vous a pas échappé qu’aucune des trois autres villes de la circonscription, Arcueil, Cachan et Gentilly, n’a souhaité donner à Monsieur votre père le nom d’une rue ou d’une place, en dépit de ce que vous croyez pouvoir appeler « les usages républicains ». « Pas encore ! », direz-vous ? Patience, donc.

          Je pense pour ma part que les controverses à propos de l’action strictement politique de Georges Marchais ont concerné toute la société, non seulement ses adversaires de la droite et du centre, mais aussi la gauche, l’extrême gauche, les écologistes et même (surtout ?) le parti communiste. Pour une très grande partie de la population d’un certain âge, il n’y aurait rien d’agréable à habiter rue Georges Marchais, vous pouvez le comprendre. Alors que habiter rue Auguste Comte quand on n’aime pas sa philosophie ne pose pas les mêmes problèmes !

          Concentrons nous sur ce qui concerne la mouvance communiste. En 1993, candidat vert, j’ai moi-même appelé au second tour à voter Georges Marchais en grande difficulté (au risque déjà de me faire exclure des Verts ! ), pour des raisons d’équilibre politique dans une défaite annoncée de la gauche classique. Mais, ces années-là, les militants communistes quittaient en masse le Parti ou se plaçaient en dissidence, justement à cause de la ligne de Georges Marchais (que j’évoque dans mon compte-rendu et sur laquelle vous ne répondez pas). C’était le cas du n°2 du parti, Charles Fiterman (de la cité Jacques Duclos à Villejuif), de l’entourage du maire d’Arcueil, un peu plus loin du maire d’Orly Gaston Viens qui, dès les élections régionales de 1992, m’avait soutenu, etc. Vous avez d’ailleurs pu le constater vous même lors de la manifestation organisée il y a quelques jours pour débaptiser à nouveau le Parvis Georges Mathé, manifestation appelée par le Parti communiste comme une grande cause nationale et annoncée dans toute la presse : à peine 300 personnes ont cru devoir se déplacer.

          Vous évoquez enfin « un droit de réponse sans haine ». Je ne connaissais pas personnellement Monsieur votre père : je n’ai eu avec lui que des rapports cordiaux durant cette semaine de 1993 évoquée plus haut. Il est tout à fait possible d’être en grave désaccord avec un personnalité politique et son rôle en tant que telle, et n’éprouver à son égard aucune animosité personnelle.

          Bien cordialement

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  • dyane 31 décembre 2014
    15:58

    bonjour, je viens de lire ses messages par rapport à Monsieur Marchais.
    Tout d’abord, oui nous avons le respect pour Monsieur Marchais père, un grand homme dans l’histoire de l’humanité,et je suis sur qu’a 100% Monsieur le Maire et Monsieur lipietz je penses ont du du respect pour lui(Mr Marchais) Aussi d’après se que je lis bah c’est le foutoir il faut aussi pensée à tous ses grands hommes et femmes, qui ont fait l’histoire et le progrès de notre pays, parce que il y en a.
    je m’aperçois que partout sur cette planète c’est la guerre,les gens meurent, les bombes tombent par ci par là, les gens perdent leurs maison, non plus à manger, bref ! on va mettre tout cela aux pluriels sur cette planète, alors réveillez vous bor.... faite un choix,stop à la conne...humaine, il faut sauvé notre planète nous dit on ? alors oui il le faut ,mais aussi sauvons toutes personnes ,tous être humains qui ont su faire avançait le progrès sur cette terre pour le bien de l’humanité, même si cela na pas toujours été le cas.
    quelque soit la choses qu’ils ont fait, merci à tous ses gens (je parle des gentils), car grâce à eux ,nous avons réussi à avoir notre confort du présent je parle du moderne, maison,science, TGV,Electricité, Internet, bref !
    y’en a des milliers et des milliers de choses qui nous on aider à avançait.
    Alors voila ! puisque personne n’est d’accord par rapport à se litige, pourquoi pas mettre une autre rue au nom de Monsieur Marchais ,ou alors mettre 2 plaques côte à côte avec les noms des 2 personnes qui ont fait l’histoire, à vous de voir.
    Je respect pour ma part toutes personnes qui a su faire avançait le progrès, bien sur on parle beaucoup des hommes, mais les femmes vous y pensées aussi , bah je crois pas, alors réveillez vous, stop au mépris de ce ci, et de cela, je suis pour la paix de tous et quand je vois se qui se passe partout cela me fait mal de voir que personne n’est capable de réfléchir pour une plaque avec un nom,et que va t’on faire, etc....
    juste une choses ! combien de gens qui sont mort pour la France ou dans les camps de concentration et non pas de plaque ? vous croyais qu’ils se font de la bille eux ! hélas ils ne sont plus là pour le dire, encore une choses,mon grand père paternelle,à fait parti des poilus 14/18 dans la somme,dans les tranchées pendant 4 ans il est rester, la boue, le froid, l’hiver, la pluie, bref ! à t’il une plaque lui ? bah non ! juste des séquelles quand il est revenu et qui lui sont rester à vie. Mon grand père maternelle lui a fait 2 ans camps de concentration et vous savez pourquoi, parce que pendant la guerre 40/45 il a caché des enfants juifs et sont voisin qui été si gentils bah voyons, il la dénoncé ( je précise que se voisin était commu)... Alors stop au gâchis.. et mettez vous pour une fois pour toute d’accord sur se problème.
    Voila mon ressentie ! je n’en veux à personne je respect toutes êtres humains quel qui soit s’est tout.
    sur ce, passé de très bonnes fêtes et très bonne années 2015, pais et sagesse à tous.

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  • Valdor 6 janvier 2015
    23:49

    Pour contenter tout le monde, renommez la place en place G. Marchais et Georges Mathé (dans le sens que vous voulez).
    Vous honorerez ainsi les deux en évitant des échanges stériles et bien éloignés des préoccupations des habitants de votre ville.

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  • jsw 5 février 2015
    23:23

    Mon dieu c’est pitoyable comme d’hab’ avec Lipietz Monsieur omniscient, omnipotent !
    Et c’est devenu ça Villejuif des gens qui perdent du temps et de l’énergie à parler du nom d’une placette !!
    Waouh ça c’est constructif et ça méritait ces blablas !
    Qu’elle s’appelle Marchais, Mathé, Oui-Oui ça change quoi au fait quand même qu’il y a des sujets un peu plus importants et prioritaires à Villejuif non ?
    C’est quoi le taux des chômeurs de moins de 25 ans à Villejuif ?
    Vous allez aussi changer le nom du Collège Karl Marx ou bien ça va s’arrêter ?
    Marchais est mort, paix à son âme et respect à sa famille, MCVC aussi idem c’est ça la marche vers le futur ?
    Tiens pour le coup, allez dans les écoles et demandez aux enfants et ado s’il savent ce que c’est le STO, qui est Marchais, Mathé ! Changez tous les noms de rue et faites comme à NY mettez des N° y’aura plus de jaloux et de querelles de ce genre qui sont stériles !
    Le PUP, la ZAC ça c’est intéressant mais franchement Monsieur Lipietz au lieu de déverser tout le temps votre bile sur le PCF passez à autre chose et comme partout y’a des gens bien au PCF comme y’a des nases, c’est comme chez EELV y’a des gens géniaux comme Emmanuelle Cosse et des gens beaucoup moins bien....mais bon après les goûts et les couleurs.
    Enfin bref, vos super litanies passéistes anti-coco primaires juste parce que Cordillot elle vous file la gerbe, c’est bon quoi le PCF ce n’est pas que ça et faut arrêter on parle d’un nom de place et on arrive au STO, Messerschmitt pour finir avec les 68ards type Dany Cohn-Bendit le super Revolutionnaire de Francfort qui en est bien revenu de ses thèses préalables et de ces préceptes, mon Dieu !! en gros c’est pénible gavant ! les gens ils vous ont élus en pensant trouver autre chose que ce qu’il y avait avant et finalement kif-kif !
    Villejuif mérite mieux que ça et Villejuif c’est aussi ce qui s’est passé avant vous.Alors mince faites de votre mieux mais arrêter de nous gaver avec ces combats d’intellos à savoir qui c’est qu’a fait plus de résistance nananère, la tienne avant la mienne !! Pfff on s’en tape ! Allez bosser et remettez Villejuif dans les bons rails et faites qu’on soit heureux de vivre ici et que Villejuif donne envie qu’on y vienne vivre ! Allez au boulot un peu et faites plaisir aux gens qui vous ont élu(e-s) les unes et les autres qui n’attendent pas qu’on fasse des audits concernant les noms de rues on s’en fout ! Que Villejuif Vive longtemps et en bonne santé même avec des noms de rue s et de places qui ne contentent pas tout le monde :) Villejuif Yes We Can :) Sortez nous de la merde c’est tout ce qu’on demande et donnez nous envie de revoter pour vous aux prochaines et là c’est mal barré pour l’instant :) Allez moi je suis comme Carrefour j’optimisme !!!

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    • Alain Lipietz 8 février 2015
      19:59

      Cher Monsieur
      Vous êtes la 14e personne intervenant, sur ce compte-rendu d’un conseil municipal si long que ça m’a pris deux billets, à propos d’un point et un seul : le nom de la placette Georges Mathé et la mémoire de Georges Marchais. Les PUP, les emprunts toxiques, la laïcité, la sécurité, etc, visiblement vous vous en fichez. Dommage, mais c’est votre droit. La bizarrerie, c’est que c’est à moi que vous reprochez de ne parler que de ça !!!

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      • jsw 29 mars 2015
        23:49

        Je crois en fait qu’il faut systématiquement qu’on vous fasse des explications de texte.
        Posez-vous la question ! S’il n’y a aucun commentaire sur les autres sujets cher Monsieur, c’est peut-être aussi parce qu’on soutient ce que vous faites !!
        C’est quand-même fou aussi de tout rapporter à soi ainsi.
        Il est fort déplorable de constater que mes propos soient traduits par "reproches" à votre endroit.
        Il s’agit juste d’une constatation et aucunement d’un reproche.

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        • Alain Lipietz 30 mars 2015
          22:42

          Cher Monsieur jsw,
          Permettez-moi d’abord de vous dire mon heureuse surprise de vous voir commenter un billet vieux de trois mois. Nous avions déjà remarqué que sur les 200 à 300 visites par jour de notre site (288 en moyenne), beaucoup moins allaient lire d’emblée le « billet du jour » : une soixantaine, le double au bout de 3 jours, etc. Nos articles ne sont pas des tweet (indeed…) : ils sont lus parfois des semaines, des mois plus tard, ce qui nous rassure. Vous aviez d’ailleurs déjà commenté ce billet (désormais lu par 1551 personnes), six semaines après sa publication, le 5 février.
          Ensuite, encore plus ravi par votre suggestion que si, de cet interminable conseil municipal de décembre, les commentateurs n’avaient critiqué ici que cette affaire de la place G. Marchais, « c’est peut-être aussi parce qu’on soutient ce que vous faites !! » Vous n’étiez pas aussi convaincu dans vos commentaires précédents.
          Notre travail est mieux reconnu, merci. Et j’espère que c’est une constatation, et aucunement un compliment.

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  • Alain Lipietz 31 mars 2015
    22:18

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