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8 mai 2014
Alain Lipietz

Premiers conseils

Les institutions, c’est lent

Plus d’un mois après l’élection, les choses se mettent doucement en place. Rien à voir avec l’alternance au niveau national, où le char de l’État réagit au quart de tour aux changements électoraux.

A Villejuif, le nouveau maire et ses adjoints (le Bureau, l’exécutif) a obtenu seulement le 29 avril les « délégations » nécessaires à signer des papiers (contrats etc). Mais la réorganisation des services prendra du temps. Une lettre arrivée à la mairie peut encore se balader une semaine avant d’atteindre son destinataire : ne nous engueulez pas ! A la Communauté d’Agglomération Val de Bièvre, ça va encore plus doucement. Il faut dire que la situation est complexe.

Le 28 avril donc, première réunion du Conseil d’agglo Val de Bièvre. Elle a été préparée par une rencontre entre les maires. Pour la première fois ils ne sont pas de la même tendance : l’alliance PCF –PS a perdu l’Haÿ-les-Roses dès le premier tour, et Villejuif au second tour. Ces deux villes représentent un peu moins de la moitié de l’agglo, mais le système électoral laisse une large majorité du Conseil au PCF et au PS (et à ceux des écologistes élus en alliance avec ces partis). Les maires décident donc une cote plus ou moins bien taillée, dans laquelle un socialiste, Jean-Jacques Bridey, le maire de Fresnes, a la présidence, ce qui est logique. Nos félicitations à Jean-Jacques Bridey !

L’accord laisse quand même des places de vice présidence à l’Haÿ et Villejuif. Deux pour chaque ville. A Villejuif : une pour le maire Franck le Bohellec, une pour L’Avenir à Villejuif, en l’occurrence moi (la 13e).

On vote pourtant poste par poste. Et, surprise de dernier moment, JF Harel annonce qu’il se présentera contre moi. Les maires de Villejuif et l’Haÿ se concertent. Ils voteront pour moi.
Et bien sûr Harel obtient un score dérisoire. Je suis triste pour lui. Il aurait pu être second adjoint, puis VP à l’agglo. Mais, dans une démarche suicidaire, il s’est entêté à exiger la place de maire que les électeurs lui avaient refusée, et à ne pas voter pour F. le Bohellec comme maire. Dans la foulée, il a annoncé la création d’un groupe municipal, 15,8 % , alors qu’à une réunion qu’il avait lui même convoquée il s’est fait désavouer par ses colistiers, dont 6 élus sur 10 sont restés fidèles à l’Union citoyenne.

Le 5 mai, deuxième réunion du Conseil d’agglo. On vote une flopée de nominations à des comités divers en une vingtaine de minutes, et c’est fini : on n’a toujours pas décidé de mission précise pour chaque vice-président. Comme si l’administration de l’agglo n’avait pas besoin des élus des citoyens. Possible… mais embêtant.

Le 29 avril, autre paire de manche : le premier vrai conseil municipal sous la nouvelle majorité à Villejuif. L’ambiance est électrique, la salle bondée. Les partisans du changement sont venus en nombre, les nostalgiques de l’ère Cordillot aussi. Ils s’avancent jusqu’entre les tables du conseil, invectivant le maire. Au delà de la porte, ils sont encore nombreux et on entend des bruits de bagarre. Franck le Bohellec présidera néanmoins avec un calme absolu.

On commence par le vote des prévisions de rentrées budgétaires, en laissant les taux d’imposition inchangés. Nous avons été très clairs dans la campagne : la dette est tellement énorme que l’on ne peut pas baisser les impôts tout de suite.

L’adjoint aux finances, P. Vidal, lit les prévisions de recette : les annonces gouvernementales nous font craindre un trou de plus d’un million par rapport au budget voté par l’ancienne majorité. Il faudra trouver des économies de fonctionnement.

Aussitôt, les élus PCF et PS lancent le débat : « Si vous arrivez à vous en tirer sans augmenter les taux d’imposition, c’est grâce à nous. En effet la densification de la ville a permis d’augmenter la base fiscale ! »

Nous restons sidérés par ces discours caricaturaux qui illustrent parfaitement ce que nous leur reprochions : avoir entassé la population pour avoir plus de contribuables… en oubliant que ça veut dire plus de besoin en services publics. D’où la dégradation de ces services publics au fil des dernières décennies, en particulier dans les grands ensembles de logement social, où les habitants ont plus besoin de solidarité qu’ils n’apportent de « base fiscale ».

Nous préférons répondre brièvement plutôt que refaire un cours d’économie (on l’a expliqué pendant toute la campagne électorale) . On vote et on passe aux nominations dans les dizaines de comités et commissions (par exemple : représentation de la mairie à l’école maternelle Karl Marx, aux deux réseaux de géothermie, etc). Il y a plus d’une centaine de postes à pourvoir.

Nous avions décidé de nous calquer sur la pratique de l’équipe sortante pour éviter les contestations : là où seule la majorité était représentée, on s’en tient là. Là où l’opposition était représentée, pareil. Quant à la répartition des postes au sein de la majorité, il s’est fait par accord entre nous, sous la houlette de deux coordinateurs qui ont passé des jours à remplir un immense tableau, Elie et Édouard. On s’est réparti les postes selon les fonctions à l’exécutif, selon les compétences (je me farcis tout ce qui relève de l’ingénierie, gaz, géothermie, etc), selon la proximité géographique (pour les écoles). Contacté, le groupe 15,8% (dont on ne sait s’il a choisi de faire partie de l’opposition ou de la majorité) a pratiqué la politique de la chaise vide.

Dès les premières nominations, 15,8 % commence à demander des postes. Les coordinateurs s’en tiennent aux propositions initiales. L’autre opposition (Cordillot) vote alternativement oui, non, abstention, en fonction de critères mystérieux. Plusieurs fois ils demandent un poste que l’opposition n’avait pas de leur temps : on le leur accorde.

A la fin, les questions orales. Le PCF aborde la question du terrain Mareine, mais je raconterai une autre fois cette mystérieuse affaire. Le maire met les choses au point.

A la sortie, nos électeurs, toujours aussi émerveillés (beaucoup assistaient pour la première fois à un conseil municipal, et l’ordre du jour de celui-ci n’avait rien de folichon), nous félicitent et nous racontent les bagarres à la sortie, les insultes à notre égard. Des employés municipaux de base s’étonnent que d’autres salariés de la ville aient osé perturber ainsi un conseil municipal. Ils nous racontent que les communistes les traitent de traitres, de jaunes, de collabos, parce qu’ils acceptent de faire leur boulot sous notre mandat. J’apprendrai incidemment le lendemain par l’extérieur de Villejuif (beaucoup de salariés habitent dans les villes voisines) que cela se reproduit chez les « catégories A » à l’encontre de cadres et chargés de mission trop « enthousiastes » (ou simplement loyalistes) vis-à-vis de la nouvelle majorité.

En fait c’est la poursuite du discours du second tour : eux sont la Résistance, le Bohellec l’occupant allemand, nous (les équipes Vidal et Gandais) sommes les Collabos. Mme Cordillot vient d’ailleurs régulièrement, avec quelques fidèles du PCF, s’installer le matin devant la porte de la mairie pour distribuer des tracts. Les employés doivent ainsi passer entre une double haie où les regards et les paroles crucifient les « traitres ».

Dès le lendemain 30 avril au matin, ça recommence : cette fois les communistes se postent à la porte de la mairie et vendent du muguet « pour le premier mai ». Les « traitres » se démasquent en n’en achetant pas. Le maire cette fois réagit, leur demande de quitter les lieux : le muguet, c’est le 1er mai, pas le 30 avril.... Refus. Il appelle la police pour faire circuler devant l’entrée. Aussitôt c’est le buzz sur la Toile : « Le maire de Villejuif interdit le muguet du 1er mai ! »

Et le lendemain, dans le cortège parisien, les militants CGT élu ou partisan de l’Avenir à Villjuif, indignés, voient défiler la camionnette CGT-Villejuif… avec à bord des élus PCF drapeau déployé ! Ils jetteront leur glaçons à la figure d’Eva Joly, au passage devant le stand EELV. C’en est trop : après les tracts CGT en faveur du vote Cordillot, « nos » cégétistes (qui ont des responsabilités au syndicat mais avaient pris soin de ne pas mélanger les genres) se réunissent pour étudier une mise au point.

Ce n’est pas la seule tactique de la « guérilla ». Des coups de téléphone anonymes annoncent aux personnes les plus fragiles que leur tour HLM va être rasée ou privatisée, qu’elles vont devoir partir… Ambiance.

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Commentaires

6 Messages

  • Fantocat 8 mai 2014
    08:41

    Sur les employés municipaux : les élus finiront par constater que la très très grande majorité du personnel a le sens des responsabilités : ce sont avant tout des fonctionnaires ! Cela ne veut pas dire que ces gens là qui sont des citoyens soutiennent politiquement jusqu’à aller voter union citoyenne....cela signifie que ce sont à nouveau des agents publics professionnels qui dans un esprit de "loyauté", de neutralité (c’est le statut de la Fonction publique) éclairent la réflexion et la décision des élus puis la mettent en oeuvre. Ce n’est pas plus compliqué que cela ! Contrairement à toutes les salop....qu’on a pu déverser sur eux, ils ont à coeur de faire correctement leur travail. Pour ce qui est des syndicats, mis à part une toute petite minorité qui discréditent leur organisation et qui n’ont pas le soutien des agents, tous les syndiqués de cette mairie ne sont pas des pourris ou des irresponsables !, il est normal et sain qu’une organisation comme la CGT puisse s’exprimer, proposer, avancer des revendications voire s’opposer à un moment donné si elle estime que les intérêts des salariés sont menacés (c’est le propre d’un syndicat de se positionner ainsi), sans que cela puisse être vus par les Elus comme une trahison, une rébellion. Cela fait partie de la règle du jeu. Si un dialogue social franc, sincère, courtois s’instaure dans cette mairie (et c’était déjà le cas Mr LIPIETZ auparavant), si le Service Public, ses valeurs sont respectés de même que leurs agents , il n’y a aucune raison que les syndicats ne voient "rouge" ;-)). Après, ce qui se passe dans les urnes est toute autre chose. Un fonctionnaire peut très bien servir en mairie et une fois franchi le seuil de son bureau, avoir ses propres opinions et voter PS, PCF où je ne sais qui encore. Cela n’en fait pour autant un renégat....Quant aux anciens élus qui prendraient les cadres A pour des traîtres, si c’est le cas, je leur dis : "vous nous avez laissé dans la m....alors vous avez beau jeu maintenant de nous donner des leçons ! Et comprenez encore une fois que nous sommes des fonctionnaires, pas des agents doubles ! Si notre coeur est avec vous, notre raison commande que nous servions la population au mieux durant ces six ans, parce que c’est pour cela que nous sommes dans le Service public. Faites votre boulot d’opposant et arrêtez de nous mettre en porte à faux ! " Quant à la nouvelle majorité, sortez de la défiance vis à vis de nous (votre billet d’humeur Mr LIPIETZ sur le personnel il y a un mois a été très mal vu chez les agents croyez moi), soyez respectueux également, ce qui ne semble pas être le cas pour le moment d’une poignée d’élus qui se distinguent par leurs attitudes méprisantes....On perd toujours à ce jeu là. il semblerait que notre employeur-maire soit vigilant, c’est de sa responsabilité première de veiller au bien être des agents communaux. Désolé d’avoir été long, mais fallait que tout cela sorte !

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    • Alain Lipietz 9 mai 2014
      11:34

      Bonjour Fantocat

      Je ne peux qu’approuver à 100 % vos propos.
      Je suis moi-même fonctionnaire retraité. Depuis 1971 (jeune ingénieur des Ponts et Chaussées) j’ai servi l’État sous les présidences de Pompidou, Giscard, Mitterrand et Chirac. Je vous laisse reconstituer la liste des premiers ministres... Les circonstances hiérarchiques les plus agréables n’ont pas toujours été celles que l’on pouvait croire. Et pourtant mon engagement politique d’extrême gauche puis écologiste était connu de tous mes chefs, dont aucun ne les partageait.

      Tous les amis expérimentés de toutes tendances nous en ont averti dès les premiers jours : on verrait vite se décanter les « enthousiastes », les « légitimistes », les « pas très contents mais qui serviraient la nouvelle majorité par conscience professionnelle », et les « savonneurs de planche ». Cette décantation se fait rapidement sous nos yeux. Comme vous dites, « ce n’est pas plus compliqué que cela. »

      Et n’ayez crainte : les employés de la mairie nous en avaient eux-mêmes averti, parfois à notre local avant même le premier tour. Ils nous avaient aussi averti du caractère pas du tout représentatif du scandaleux tract CGT qui vilipendait en termes terrifiants notre future gestion : nous savions que ses auteurs étaient (je vous cite) « une toute petite minorité qui discréditent leur organisation et qui n’ont pas le soutien des agents ».

      C’est à eux TOUS que s’adressait notre tract. La souffrance des agents dont parle ce tract n’a pas entièrement disparu. Aujourd’hui, c’est à nous de prendre la défense des agents qui se sentiraient harcelés pour leur trop bonne volonté à l’égard de notre politique nouvelle.

      Je prends bonne note que certains élus vous semblent trop méfiants à l’égard du personnel. Sachez qu’en ce qui concerne les secteurs dont les maires adjointes issues de L’Avenir à Villejuif ont la charge, une fois bien mis au point ce que l’on attend d’eux : qu’ils/elles appliquent une « orientation politique nouvelle issue des élections », ça se passe très bien ! Voyez, sans œillère, les témoignages de Natalie Gandais ou Sylvie Thomas sur leur premier mois. Nous sommes mêmes capables, par exemple, de discerner des divergences de doctrine parfaitement naturelles entre les différents services qui ont coopéré plus ou moins bien dans l’expérience du Parc du 8 mai : tous sont enthousiastes ou loyalistes à notre égard, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont d’accord entre eux, et c’est notre responsabilité aussi de concilier leurs différences d’approches liées à leur métier ou à leur formation.

      Bien cordialement.

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  • jean 11 mai 2014
    16:30

    Reprenons les arguments contre l’ancienne mairie :
    - une ville sale. C’est peut-être un bon argument, c’était d’ailleurs celui de l’opposition de Montreuil face à Dominique Voynet, c’est très parlant pour la population, je le confirme. Mais quelles sont les causes de la saleté de la ville ? S’agit-il d’un système de corruption des service de ramassage des ordures ? La gestion staliniste des services techniques est-elle en cause ? Merci d’éclairer nos lanternes.

    - HLM à l’abandon. J’imagine que le nouveau maire UMP a un programme de réhabilitation des HLM ? Oui, bien sur comme tout bon candidat. Mais il a surtout un programme d’accession à la propriété des locataires de logements sociaux. Villejuif sera-t-elle la prochaine Clichy sous bois ? Nous le saurons dans quelques années quand les habitants endettés n’auront plus les moyens de financer l’entretien de leurs copropriétés...

    - Financement de la construction d’une mosquée par la mairie : Outre que c’est interdit, c’est également impossible (du fait que ce soit interdit cela se détecte dès le plan de financement par tout juriste même le plus crétin). J’imagine que vous n’avez rien, Mr Lipietz, contre la construction d’une mosquée et que c’est uniquement la bonne gestion de l’argent public qui a guidé votre conscience. Cependant vous faites erreur....a moins que ce soit du mensonge ? aucune mairie ne peut financer la construction d’une mosquée en France. A trop fréquenter le FN sur les marchés vous en avez repris l’un de leurs arguments (le FN, ce parti auquel vous avez barrage en vous alliant avec l’UMP)....

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    • Alain Lipietz 11 mai 2014
      19:58

      Bonjour Jean.

      Sur la saleté :

      Je ne sais pourquoi la ville était si sale. Je pense que c’était une question de négligence, de la part de la maire et des adjoints responsables, dans la mobilisation des agents. Maintenant, les Villejuifois qui nous reconnaissent nous félicitent pour le progrès de la propreté, les cantonniers nous saluent et nous les félicitons au nom des Villejuifois, ils sont très contents… Je pense qu’il serait important que les Villejuifois les félicitent directement. Il faudrait aussi que l’on signale directement à l’adjoint et au délégué propreté ce qui ne va pas, pour ça ils devraient ouvrir un « bureau des plaintes » en ligne.

      Sur les HLM à l’abandon.

      Il y a plus de trente sociétés d’HLM opérant sur Villejuif., avec un niveau inégal de subordination à la Ville. Certaines sont incroyablement négligentes, on se demande à quoi passe l’argent des loyers. Le plus grave incident qu’ait eu à traiter le maire et son adjointe ne s’est pas produit dans l’OPH de la Ville. Une réflexion est en cours sur la reconstruction d’une capacité d’influence sur tous les officies Hlm. Mais déjà, non, l’OPH n’est pas au top ☹.

      Pour les grosses opérations de rénovation urbaine, il faut attendre que l’État ait précisé « combien, à Villejuif ». Mais nous réfléchissons aussi à la création de Régies de quartier (Je suis d’ailleurs invité à intervenir à leur AG les 13-14 juin à Orléans).

      Par ailleurs nous avons effectivement à notre programme le développement de l’accession sociale à la propriété. Il s’agit pour le moment de programmes de constructions neuves, pas de revente de l’ancien. Mais la question se posera (et elle nous est posée avec insistance par des locataires riverains de l’avenue K. Marx qui souhaitent racheter leur logement). Plutôt que faire déménager les locataires ou leur fair payer un surloyer, il n’est pas absurde de leur proposer de racheter leur logment de façon à financer la construction de nouveaux HLM locatifs.

      Nous étudierons avec soin le cas d’école de Montfermeil (copropriété dégénérée par la sous-location), aussi grave que le cas Lebon-Lamartine (location OPH).

      Financement de la 2e mosquée

      .

      Oui, c’est interdit ! Pourtant c’est ce qui a failli se produire. Par une série de votes, la municipalité sortante a offert pour 1 euro par an, pendant 99 ans, l’ex-gendarmerie (estimation par les domaines : 3,1 millions dont 2,1 à la charge de la Ville), à une association pour la construction d’une mosquée.

      Ce n’est pas uniquement la bonne gestion de l’argent public qui a guidé la conscience des associations (EELV à Villejuif, l’Avenir à Villejuif, et surtout l’Association des habitants et riverains du quartier Aragon qui a déposé 3 recours.) Mais aussi le scandale de voir détruire un beau bâtiment de 10 grands logements + salles communes, que le CG destinait à l’hébergement d’urgence. Et la perversité de cette opération immobilière ne s’arrête pas là

      Nous étudions actuellement comment rendre ce bâtiment à sa vocation initiale de service d’intérêt général social.

      En ce qui concerne la construction de mosquées, nous n’avons rien contre, comme nous l’avons montré quand l’ancienne municipalité a tenté de bloquer pendant des années la mosquée Rachad, ave. Youri Gagarine. A l’époque les Verts et Villejuif-Autrement avaient soutenu les droits de Rachad, notamment quand les fidèles campaient et priaient dans une tente sur leur terrain. Et ils ne l’ont pas oublié, n’ayez crainte.

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  • Laveritesijements 11 mai 2014
    17:50

    M. Lipietz
    Le 1er conseil que j’aurais à donner c’est que vous arrêtiez de pilonner M. JF Harel et de le rendre inutilement responsable d’une situation à laquelle vous lui devez tant...

    Si lui et son équipe n’avaient pas fait la campagne que l’on sait, l’ancien maire serait encore à son poste et ni vous même, ni ceux que vous affectionnez tant pour leur duperie, seriez élus... Donc vous ne figureriez ni au conseil municipal, ni à la CAVB et encore moins dans la liste de nouveaux inscrits du registre des services fiscaux dans la rubrique "futures galettes des rois"....

    Et puis s’il vous plait, un peu d’audace de votre part sur votre site "L’Avenir à Villejuif". Soit vous respectez la règle du jeu en ne jouant pas au maître censeur c’est à dire en laissant la liberté à chacun de réagir librement (ce que vous ne faîtes pas) soit vous fermez le blog de ce site car sauf erreur...ma "contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site"... Brrr... ça fait froid dans le dos !
    Cordialement
    Laveritesijements

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    • Alain Lipietz 11 mai 2014
      23:21

      Nous avons expliqué ici les règles de fonctionnement de ce site. Par ailleurs, la formule affichée par SPIP (notre logiciel) n’est pas de notre fait. Et si nous laissions les messages se publier tout seuls, les vrais messages seraient noyés dans le flot des spam.

      S’agissant de M. Harel, on ne peut aller plus loin dans la transparence que ce que nous faisons dans nos articles et dans le débat qui a suivi l’article précité. Nous ne pouvons le suivre (ni ses partisans) dans le ressassement. Nous déplorons ses choix, mais ce sont les siens. Vous pouvez publier sur son site.

      Cela dit, sur le fond, je pense que les Villejuifois désiraient se débarrasser de l’équipe Cordillot, sur le programme qui a été celui de l’Union citoyenne. Les « porteurs » de ce programme se sont tous arrachés les tripes pendant des mois, et on ne va pas se disputer pour la distribution des médailles. Ce sont les électeurs qui les ont distribuées par leur vote.

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